L’Heure exquise – Rêvons, c’est l’heure

Retour sur la saison 2024-2025

L'heure exquise

Le temps d’un concert, nous vous invitons à suspendre l’instant magique de l’aube…
Nous nous promènerons ensemble entre les rêves de la nuit et les promesses du réveil : de l’évocation de l’aube par le musicien indien Ravi Shankar à la pétillante Cantate du café de Jean-Sébastien Bach, nous écouterons la plainte d’un berger composée par Louis-Nicolas Clérambault et l’espoir évoqué par le lever du soleil dans Épilogue d’Analia Llugdar.

Ce programme vous est proposé par Aïda Borràs – flûte, Pierre Descamps – violoncelle, Adèle Gornet – clavecin, Clothilde Sebert – chant, Élisabeth Vollet – violon.

Les photos sont prises par Florence Roche. Merci à elle !

L'heure exquise

« Puisque l’aube grandit, puisque voici l’aurore”, guettons ensemble les premières lueurs du jour. Au son de l’accordéon, des percussions et du violoncelle, le ciel s’éclaircit peu à peu et se teinte de rosé.
De Grieg à Pat Metheny, de Georges Sand à Jean Anouilh, à Tokyo ou à Buenos Aires, la voix de Florence Roche nous entraîne et nous révèle tous les secrets du petit matin.
Rêvons, c’est l’heure…

Ce programme vous est proposé par Grégoire Carpentier (violoncelle), Ludovic Montet (chant et percussions), Raphaël Limousin (accordéon) et Florence Roche (récitante).

L'heure exquise

À la fin de notre précédent concert, l’astre du jour s’est enfin levé avec le refrain entonné de Michel Fugain.
Laissez-vous charmer par le lumineux quatuor avec flûte de Mozart et suivez-nous sous le soleil d’Andalousie à la rencontre d’un fameux barbier.

Vous pourriez aussi rencontrer une égyptienne, une danseuse aux crotales et même Pan, le dieu du vent d’été.
Rêvons, c’est l’heure…

Ce programme vous est proposé par Aïda Borràs (flûte), Vincent Huteau (violon), Élisabeth Vollet (alto) et Grégoire Carpentier (violoncelle).

Les photos sont prises par Florence Roche. Merci à elle !

L'heure exquise

Lorsque la rêverie du jour glisse dans le crépuscule, elle étiole sa force ; sa poésie se morcelle, contrastée : fragile à l’approche des doutes solitaires et sombres de la nuit, mais emportées par les effluves des fêtes éclatantes appelant le corps à la frénésie.
Les subtils éclats voisés de Morton Feldman seront les pré-échos du Spleen harmonique d’Analía Llugdar.
La douceur colorée du soir par Debussy fera trinquer les verres redevenus éclats granuleux sous la coupe de Iannis Xenakis puis sombrera, dans des spectres spatialisés et tourbillonnants de Cédric Camier.
En leurs contours, Luciano Berio, réconfortant, y cueille la couleur vraie de l’amour.
Au plus fort de la noce, se délestant de chaînes intérieures, Benjamin de La Fuente lance héroïquement ses cordes électriques. Tandis qu’en observateur fuyant sous son bonnet de nuit, Wagner s’explique déjà en rêve avec sa petite mort.

Rêvons, c’est l’heure…

Ce programme vous est proposé par Sophie François-Derancourt (voix), Pierre Descamps (violoncelle) et Cédric camier (électro-acoustique).

Les photos sont prises par Florence Roche. Merci à elle !

L'heure exquise


À l’heure où brille la lune, alors que certains trouvent le repos au son d’une tendre berceuse de Falla, d’autres se jettent dans le tourbillon contrapuntique de la vie nocturne imaginé par Steve Reich. Après avoir traversé les rues madrilènes avec Boccherini, nous rejoindrons Takemitsu et Satie contemplant le ciel étoilé.
Temps privilégié de l’introspection, nous écouterons Froberger méditer sur l’inéluctable mort. Tandis qu’Adèle Aschehoug fera apparaître les réminiscences de musiques anciennes, Analía Llugdar creuse la mémoire des profondeurs, là où, dans la fosse n°11, les machines grondent encore sous la poussière du temps.
Cette folle traversée de la nuit sera rythmée par François Couperin, qui officiera comme maître de cérémonie pour nous mener jusqu’à Janequin, appelant la nuit à se prolonger pour que vive le souvenir des amours passés. Peut-être qu’un songe surgira alors ?

Rêvons, c’est l’heure…

Ce programme vous est proposé par Aïda Borràs (flûte), Cédric Camier (thérémine) et Adèle Gornet (clavecin).

Les photos sont prises par Florence Roche. Merci à elle !